Les maladies péri-implantaires

De nos jours, la pose d’implants dentaires n’est plus réservée aux spécialistes et de plus en plus de chirurgiens-dentistes omnipraticiens posent des implants à leur cabinet dans leur pratique quotidienne. Il est donc essentiel pour les chirurgiens-dentistes de se former, dans le cadre de leur DPC, pour savoir, identifier, diagnostiquer, traiter et prévenir les maladies péri-implantaires.

Formations médicales: Chirurgiens-dentistes

Chirurgiens-dentistes

Le Cone Beam | CBCT (formation validante) : justification, réalisation et interprétation des examens

Le Cone Beam | CBCT (formation validante) : justification, réalisation et interprétation des examens

De nous jours, la pose d’implants dentaires n’est plus réservée aux spécialistes et de plus en plus de chirurgiens-dentistes omnipraticiens posent des implants à leur cabinet dans leur pratique quotidienne. Il est donc essentiel pour les chirurgiens-dentistes de savoir, identifier, diagnostiquer, traiter et prévenir les maladies péri-implantaire.

Révolution numérique et santé : quelles applications pour la médecine de demain ?

Révolution numérique et santé : quelles applications pour la médecine de demain ?

Le secteur de la santé n’échappe pas à la révolution, qui amène son lot de promesses, d’interrogations, et de craintes. Si des connaissances poussées en la matière ne sont nécessaires qu’aux spécialistes du domaine, il semble indispensable que les professionnels de santé maitrisent les notions de base liées aux algorithmes et au traitement des données de santé. En effet, l’utilisation de ces technologies dans la prise en charge des patients sera grandissante dans les années à venir, et risque de modifier profondément nos pratiques. Ce changement de paradigme nécessite donc un certain nombre de connaissances, afin de conserver un regard éclairé sur toutes ces nouvelles technologies.

Le patient âgé : prévention et gestion des risques associés aux pathologies et médications au cabinet dentaire

Le patient âgé : prévention et gestion des risques associés aux pathologies et médications au cabinet dentaire

L’allongement de la durée de la vie et l’augmentation de la prévalence des maladies chroniques qui l’accompagne tendent à modifier le profil des patients consultant au cabinet dentaire. Le chirurgien-dentiste, même omnipraticien est de plus en plus confronté dans son activité quotidienne à des patients gériatriques présentant un contexte pathologique : antécédents médicaux, chirurgicaux, maladies ou traitements en cours, etc. Tous ces éléments constituent ce que l’on appelle des risques médicaux. Aussi, afin de prendre en charge en toute sécurité ses patients, le chirurgien-dentiste se doit d’identifier ces risques, et de connaitre leur(s) implication(s) clinique. En effet, une maladie ou un traitement peut avoir des répercussions buccales directes ou indirectes qu’il lui faut connaitre et anticiper, et à l’inverse, un acte bucco-dentaire réalisé sans précautions peut avoir des conséquences parfois gravissimes dans certains contextes médicaux (chez les patients ayant subi une radiothérapie par exemple). La connaissance précise du terrain du patient à travers un questionnaire médical bien orienté, permet de détecter les 5 grands risques pouvant compliquer nos soins : Les risques infectieux (comprenant notamment le risque d’ostéonécrose), hémorragique, allergique, médicamenteux et vital.

Arsenal thérapeutique au service de la préservation tissulaire en odontologie conservatrice

Arsenal thérapeutique au service de la préservation tissulaire en odontologie conservatrice

Les concepts de traitement ont beaucoup évolué depuis la fin du 19eme siècle où il était encore considéré comme préférable d’atteindre la pulpe plutôt que de laisser du tissu carieux, et où la dévitalisation suivie de la mise en place d’un tenon et d’une couronne était la thérapeutique préconisée dans le traitement des pertes de substance importantes et parfois même modérées. Les impératifs étaient alors centrés sur la résistance de l’obturation plutôt que celle de la dent et impliquaient une mutilation tissulaire importante. Il s’agissait donc d’un concept invasif qualifié de modèle chirurgical curatif. Des nouveaux principes de traitement prenant en compte le pouvoir de réparation voir de régénération des tissus dentaires tels que la prévention (notamment par l’établissement d’un parcours de prévention bucco-dentaire), la dentisterie à minima et la préservation tissulaire ont alors progressivement vu le jour. Le maintien des tissus dentaires et de la vitalité pulpaire se sont ainsi placés au fil du temps au centre des objectifs des thérapeutiques. Mais pour mettre en œuvre ces concepts, chaque praticien doit maîtriser la réalisation des procédures, savoir choisir son matériel et les bons matériaux afin d’en optimiser l’utilisation, mais aussi savoir éduquer son patient afin de favoriser la prévention et si besoin la prise en charge précoce des lésions. Cette formation permettra aux chirurgiens-dentistes d’adapter leurs prises de décision ainsi que leurs thérapeutiques aux situations cliniques induisant une perte de substance, quelle que soit son étiologie, en respectant le principe de gradient thérapeutique au service de l’économie tissulaire.

Repérage de la maltraitance et de la violence, conduite à tenir : violences faites aux femmes

Repérage de la maltraitance et de la violence, conduite à tenir : violences faites aux femmes

La violence à l’encontre des femmes, qu’elle que soit sa nature, est ungrand problème de santé publique et une violation majeure des droits dela femme. L’impact sur la morbi-mortalité est considérable et les conséquences sontnombreuses. Il s’agit en effet, d’un problème mondial de santé publique,d’ampleur épidémique, qui appelle une prise en charge globale etpluridisciplinaire. Connaître la réalité des violences faites aux femmes est essentiel pourmieux lutter contre celles-ci même s’il faut avant tout replacer la femmedans le temps et les sociétés. L’objectif principal de cette formation est de maîtriser les différentesformes de violence faites aux femmes afin d’être en mesure de mieux lesrepérer et de mettre en place le cadre règlementaire, les dispositifs, lesacteurs associatifs et institutionnels à mobiliser pour agir au mieux faceaux situations de violences identifiées. Plusieurs types de violencespeuvent être identifiés : violence psychologique dans le couple,harcèlement moral au travail, violences conjugales, violences sexuelles(abus, viols, trafic de femmes, mutilations génitales), violenceséconomiques. Il existe des répercussions directes de la maltraitance faitesaux femmes : les enfants sont les premières victimes collatérales. Il estimportant de pouvoir repérer là encore les traumatismes, mêmesilencieux, chez ces enfants de tout âge, et les moyens de soutiens etd’accompagnement pouvant être mis en place. Lutter contre les violences faites aux femmes s’articule autour du principede bientraitance (CCNE et HAS). Ce principe est au centre d’un processusde coopération interinstitutionnelles, afin de favoriser une approchepluridisciplinaire, tel que le 5ème plan de lutte contre toutes les violencesfaites aux femmes (2017-2019.Incarner le respect de la personne dans les pratiques professionnelles duquotidien en apprenant à repérer les situations de violence permet desavoir réagir face à une situation violente, quel que soit sa nature.